Association de Psychologues Cliniciens d'Orientation Freudienne

La clinique transgenre : une abstraction lyrique du corps sexué – 12ème Journée d’étude – Ton corps est à toi

Jean-Baptiste MARCHAND

Le phénomène transgenre est un phénomène aussi dur à définir qu’à appréhender tant il est polymorphe et mouvant.

Emergence du concept : du travestisme et du transsexualisme, une troisième entité/perspective

D’un point de vue historique, selon Pierre-Henri Castel1, la première utilisation officielle de ce terme daterait de 1979, et serait à attribuer à la personnalité controversée qu’était Virginia Charles Prince.

A l’origine, Virginia Charles Prince était un homme hétérosexuel s’adonnant au travestissement féminin. Après deux mariages et deux divorces (selon lui dus au travestissement), Virginia Prince qui était docteur en pharmacologie, est devenue enseignant- chercheur à l’Université de San Francisco Californie, et a choisi de vivre de façon permanente en femme par le travestissement. En plus, de ce changement de vie, elle aurait été en contact et échangé avec l’endocrinologue Harry Benjamin (figure importante et pionnier pour ce qui est du transsexualisme et de la Transformation Hormonale et Chirurgicale, la THC). Selon certaines sources, Virgina Prince aurait aussi suivi un traitement hormonal féminisant prescrit par ce dernier dans le but de compléter son travestissement féminin, mais cette information n’est pas toujours très claire et n’est pas confirmée par tous.

Cependant -et c’est ce point qui nous intéresse ici- contrairement aux autres patients transsexuels de Benjamin, Virginia Prince a toujours revendiqué ne pas être transsexuel.

A l’époque, dans les années 702, elle se disait appartenir à un type particulier de transvestisme qu’elle considérait et nommait comme « Transvestisme vrai ». S’emparant de la distinction entre sexe et genre de Money et ses collaborateurs3, elle mettait en opposition ces deux concepts et revendiquait de manière claire et précise, ne pas vouloir changer de sexe mais de genre.

Selon elle, le transvestisme « vrai » auquel elle appartenait, est bien distinct du transsexualisme de Benjamin où les patients ont la ferme conviction d’être l’autre sexe, ainsi que de l’autre travestissement en lien avec à un scénario érotique (inconscient ou non). Selon elle, ces trois entités peuvent en apparence avoir le même comportement mais elles restent différentes du fait que les personnes de chacune de celles-ci n’ont pas les mêmes intérêts et motivations. Ce que Virginia Prince nomme le transvestisme vrai serait donc un troisième groupe d’individus. Selon elle, les transvestis vrais ne seraient pas « homosexuels4 ». Le recours au travestissement aurait ici pour objectif de changer de rôle de genre, de faire l’expérience, d’exprimer et/ou d’acquérir une identité féminine (si ce n’est la féminité). Pour ce troisième groupe, le comportement de travestissement serait donc en lien avec une problématique de genre et non avec une problématique sexuelle. Nous pouvons déjà ici constater une certaine correspondance entre cette description du transvestisme vrai selon et par Virginia Prince, avec la description du transsexualisme secondaire de Stoller5, ce qui marque la proximité ou tout du moins un rapprochement entre le transsexualisme et le transvestisme vrai (que Virginia Prince renommera ensuite transgenderism).

Plus tard, en 1973, alors que ni elle, ni personnes d’autres, n’utilise le terme « transgenre », Virginia Prince va poser un second élément majeur concernant le transvestisme vrai. Le fait de ne pas chercher à obtenir une opération chirurgicale des organes génitaux. De manière revendicative (à l’attention des médecins présents lors d’un symposium), elle va affirmer :

« Quelle que soit l’entaille que vous fassiez sur moi, celle-ci pourrait changer mon sexe, mais ne changera pas mon genre, mon identité personnelle et subjective est entre mes oreilles, pas entre mes jambes. »6,

posant ainsi encore un peu plus les bases de la différence entre trans-« sexualisme » et trans-« genderism ».

L’usage actuel du terme : deux conceptions du transgenderism

Cependant, de nos jours, d’un point de vue conceptuel, l’usage du terme « transgenderism » a changé sans pour autant réussir à se fixer. En effet, de manière paradoxale, il s’est banalisé, généralisé, sans pour autant se préciser et se circonscrire. Ainsi, actuellement, le terme ne concerne plus les personnes transvesties hétérosexuelles dont parlait Virginia Prince, mais plutôt des personnes dans une démarche plus proche de la démarche des personnes « transsexuelles », à la différence qu’elles ne recherchent pas à obtenir une opération chirurgicale des organes génitaux (élément mis en avant par Virginia Prince et donc conservé à l’heure actuelle pour ce qui est du transgenderism). Toutefois, l’orientation sexuelle, le choix d’objet féminin, que Virginia Prince avait défendu, n’a pas été retenu. En quelque sorte, la communauté « trans » s’est emparée du terme et en a avant tout conservé les aspects identitaires et sociétaux. Néanmoins, le terme transgenre n’a toujours pas trouvé de définition et d’usage unique. Pour tenter d’être synthétique, selon les auteurs, il peut être utilisé de deux manières différentes.

Il peut être utilisé comme un terme générique qui recouvre et englobe toutes les problématiques de l’identité sexuée et de non conformité de genre (incluant ainsi les travestissements identitaires, les transsexuels cherchant ou non une opération chirurgicale des organes génitaux, mais aussi les patients intersexués pseudo-hermaphrodites, voire même les hommes efféminés et les femmes viriles indépendamment de leur choix d’objet), ce qui semble être le point de vue très médical récemment adopté (notamment par l’APA dans le DSM7 et la WPATH8 qui se focalisent avant tout sur la dimension civile et sociale).

Sinon, au contraire de cet usage inclusif et élargi de ce terme, en quelque sorte dans la continuité de Virginia Prince, le transgenderism peut aussi être utilisé par d’autres auteurs dans une perspective différentialiste, pour rendre compte d’un phénomène distinct des autres problématiques de l’identité sexuée. Selon cette dernière utilisation, bien que les personnes transgenres demandent elles aussi un changement de leur état civil et une transformation partielle de leur corps (traitement hormonal, implants mammaires, chirurgie du visage…), elles seraient différentes des personnes transsexuelles car ne recherchant pas une transformation totale. Les personnes transgenres ne désireraient pas recourir à une chirurgie des organes génitaux, mais au contraire désirent et revendiquent le droit de conserver cette partie de leur corps intacte et fonctionnelle. Il arrivent parfois que certaines d’entre elles se décrivent comme ni homme, ni femme, ou comme les deux à la fois, et là où pour les patients transsexuels nous avons pris l’habitude de préciser Homme vers Femme, ou Femme vers Homme, certaines personnes transgenres affirment être Homme vers X, ou Femme vers X (à entendre comme inconnu, indéterminé, non spécifié…)9, alors que d’autres se revendiquent de l’autre genre (et de l’autre sexe) bien qu’ils aient conservé leur organes génitaux.

Pour ma part, tant au niveau étymologique qu’au niveau clinique, cet usage différenciateur du terme transgenre reste le plus pertinent. En effet, d’un point de vue étymologique, le préfixe « trans » commun au transsexualisme et au transgenderism, signifie traverser, aller au-delà. Ainsi, le transsexualisme renverrait à une traversée de la différence des sexes, d’un sexe à l’autre. Les patients transsexuels tiennent à la différence des sexes. Ils demandent une transformation allant d’un sexe à l’autre de la manière la plus complète possible. Dans le phénomène transsexuel, la différence des sexes est donc en quelques sortes maintenue. Pour sa part, le phénomène transgenre concernerait une traversée du genre, avec une profonde remise en question d’une immuabilité de la différence des sexes, par la mise en avant (voire la mise au premier plan) du concept -parfois flou- de genre. Selon moi, il faut préciser qu’il ne s’agirait pas du genre psychosocial de Money10 ou de Stoller11, mais plutôt du genre sociopolitique -non palpable et non fixé- de Judith Butler (conçu comme objet de déconstruction autant inspiré et influencé par le néo-féminisme et les mouvements d’affirmation LGBTQI12, influant maintenant à son tour sur ceux-ci)13.

C’est en cela que j’ai choisi de donner ce titre à cette intervention, le transgenderism me paraissant être au transsexualisme -selon la pierre angulaire qu’est la différence des sexes- ce que dans le domaine artistique, l’abstraction lyrique est -dans un rapport d’opposition déconstructive- à l’abstraction géométrique ; à savoir une tendance à l’opposition au formel (géométrique) par l’expression directe du monde interne de l’individu au-delà de ce même formel (de la différence des sexes pourrait-on ici ajouter). D’un point de vue clinique, l’élément qui me parait tenir une place centrale dans le transgenderism -élément qui me semble actuellement insuffisamment souligné- est le rapport que ces personnes entretiennent avec la zone génitale au-delà de leur identité sexuée. En effet, de part ma rencontre avec des personnes transsexuelles, j’ai pu constater à quel point celles-ci vivent mal, et désirent à tout prix se défaire de tout élément, réaction ou fonction de leur corps venant leur rappeler leur sexe d’origine (érections, pilosité,… pour les hommes vers femmes, menstruations, poitrine,… pour les femmes vers homme). Au contraire, les personnes transgenres ont le souhait de conserver cette partie de leur anatomie et d’en préserver les capacités. Les transgenres hommes vers femmes refusent certains traitements hormonaux démasculinisant (particulièrement l’Androcure) du fait des troubles de l’érection qu’ils induisent. De même, et c’est peut-être là l’exemple de transgenderism le plus connu de part son retentissement médiatique, les transgenres femmes vers homme conservent leur capacité à porter un enfant comme ce fut le cas pour Thomas Beatie (personne transgenre femme vers homme ayant conservé son utérus) qui après avoir obtenu une insémination artificielle (du fait que sa partenaire ne pouvait pas avoir d’enfant) a été nommé « l’homme enceint ».

Ainsi, concernant le transgenderism dans sa forme actuelle, on retrouve le fait que l’opération chirurgicale des organes génitaux n’est pas recherchée (ce qui était déjà mis au jour par Virginia Prince), mais le rapport aux organes génitaux va même au-delà, puisqu’il y a un investissement de ces organes et un souhait de les conservés. Pour cette raison, reprenant succinctement la phrase de Virginia Prince citée ci-dessus :

« [M]on genre, mon identité personnelle et subjective est entre mes oreilles, pas entre mes jambes. » ;

je serai tenter d’y ajouter :

« [Entre mes jambes, il y a quelque chose auquel je tiens, que j’investis et que je veux conserver : mon sexe.] »

Enfin, pour clore cette présentation générale du transgenderism et avant de vous présenter, une vignette clinique et de réfléchir aux éléments théoriques permettant une approche psychanalytique du phénomène transgenre, il est important de souligner que l’Association Mondiale des Professionnels établissant les standards de soins par THC (la WPATH14) a plus ou moins récemment (en 2011) élevé le phénomène transgenre au rang de paradigme, lui attribuant la valeur d’une grille de lecture, d’un canevas, sur lequel sont maintenant fondés ces standards. Ainsi, le modèle « type » de THC n’est plus celui du transsexualisme qui visait à passer d’un sexe à un autre, mais un parcours de soins (une transformation) plus individualisé et adapté à l’individu et à sa quête d’un sentiment d’adéquation entre son identité et son corps.

Vignette Clinique : Lucy

CONFIDENTIEL

Conclusion : la rencontre du psychanalyste avec le transgenderism

Pour conclure, il me semble maintenant intéressant de poser la question de ce que suscite chez le praticien la rencontre avec le patient transgenre, ainsi que celle de ce que peut apporter l’analyste à ce patient dont la demande est en partie située dans la réalisation par la perception (que ce soit avant, pendant ou après un recours à la THC).

Nous sommes ici dans une clinique de l’extrême au sens de François Pommier32, une clinique de la souffrance « narcissique-identitaire » au sens où l’entend Roussillon33, où la souffrance est l’effet de fréquents traumatismes narcissiques précoces qui non symbolisés et non subjectivés « cherchent » à s’exprimer répétitivement par le langage du corps et de l’acte, et auxquels le sujet tentent de s’adapter par le recours à un « clivage au moi » (ou clivage de la subjectivité) entre une partie représentée et éprouvée, et une partie non élaborée, ni constituée dans la psyché. Dans cette configuration, le transfert n’est pas un transfert névrotique « classique » de l’ordre du déplacement, mais un « transfert par retournement » qui maintient le lien à l’objet par la mise en « suspens » de ce qui n’a pu se déposer, répétition d’un dépôt en l’autre de ce qui semble relever de l’intraduisible. En effet, concernant la dimension économique et pulsionnelle, par le transfert par retournement, le patient retourne à l’autre les mouvements pulsionnels qu’il ne peut traiter dans un mouvement s’apparentant à l’identification projective. Face à ce type de transfert, le clinicien sera tenté de répondre à son tour par un clivage fonctionnel transitoire lui permettant d’éviter le trouble dans le genre qu’il ressent et le caractère traumatique en lien avec les représentations de la différence des sexes et l’excitation pulsionnelle débordante, cette défense contre-transférentielle lui donnant une fausse impression de colmatage de la souffrance narcissique-identitaire du patient, alors qu’il se produit alors une consolidation du fantasme du genre neutre du patient par un pseudo-nouage basé sur le signifié genre. Par ce clivage, le clinicien se protège lui-même du trouble dans le genre et admet une autre identité de genre au patient, et le couple clinicien patient se laisse aller dans une analyse en surface des éléments conflictuelle, renforçant les défenses narcissiques du patient, mais ne permet pas une élaboration nouvelle des éléments de inconscients l’intraduisibles que lui-même clive le temps des séances, entravant ainsi un potentiel processus thérapeutique plus profond masqué par ses défenses et les bénéfices narcissiques que le patient retrouve de ce qu’il avait lui-même déposé.

Pour un travail plus en profondeur permettant au processus de perlaboration d’advenir, le moi rencontrant les pulsions du ça, le clinicien ne doit pas céder à la tentation/répétition du clivage, mais au contraire adopter une position de « médium malléable » au sens de Milner34 repris par Roussillon35, en tant qu’intermédiaire entre la réalité intérieure créée par soi-même et la réalité extérieure en référence à l’usage que l’artiste fait de son matériau en tant que médium, une substance malléable au travers de laquelle « des impressions sont transférées aux sens ». L’aptitude à représenter assurerait une fonction contenante indispensable à la symbolisation, et cette fonction contenante de la représentation mise en symbole par les mots, mais aussi par les « chemins » évoqués en entretien semble se référer à celle de la mère -ou du couple parental- et même au-delà, à la fonction de « rêverie maternelle », répondant ainsi à ce qui a fait défaut dans les premières rencontres avec le monde (notamment la structure encadrante) qui doit être malléable -notamment pour résister aux attaques destructrices, et permettre une construction des fondements permettant le dépassement du traumatisme, construisant alors avec le patient les représentations de l’intraduisible de la blessure narcissique en lien avec la différence des sexes.

Par cela, il s’agit en plus de permettre un nouage de la triade ordonnée genre-sexe- sexual, d’assouplir le rapport du sujet à la différence des sexes (en-dehors du clivage et du fantasme du genre neutre), d’établir un processus de liaison entre les mouvements projectifs négatifs et positifs dans un espace sécure ne confrontant pas le sujet au vide, en plus mais de façon bien distincte à la recherche de réalisation pulsionnelle par la perception du patient par la THC.

Au niveau clinique, on ne manquera pas de citer l’exemple de Winnicott36 rapportant à son patient que ce qu’il entend dans son discours c’est « une petite fille » mais qui ajoute alors que son patient s’effondre face à ce retour concernant ce qu’il vient de déposer et clame « je suis fou », que ce n’est pas lui (le patient) qui dit qu’il est une petite fille, mais lui (le clinicien) qui dit qu’il entend une petite fille et que c’est donc lui le fou, proposant ainsi une structure encadrante à ces éléments du patient. Bien que la problématique de ce patient ne relève en aucun cas du transsexualisme ou du transgenderism, cet exemple clinique témoigne de ce que Winnicott a su adopter la position d’un médium malléable à propos du genre du patient pour encadrer le discours de son patient dont la mère remettait en question le sexe en l’appelant « fillette », à un moment pertinent de l’analyse de ce dernier.

Il ne s’agit pas de remettre en question le genre dans le discours et les fantasmes de soi ou d’autrui, mais de se montrer malléable et de montrer la malléabilité du genre, à la place de la rigidité du clivage et de la tri-biangulation. Pour adopter une telle position, le clinicien ne peut se permettre d’intervenir en en faveur ou en défaveur de la réalisation pulsionnelle par la perception qu’est la THC. A ce sujet, le clinicien doit savoir adopter une place en-dehors de ce protocole de la même manière qu’avec un patient hypocondriaque37, il ne doit pas se proposer comme alternative aux médecins que le patient sollicite, tel un tiers neutre externe.

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

1 Castel P.-H. (2003). Les métamorphoses impensables. Essai sur le transsexualisme et l’identité personnelle. Paris : Gallimard.

2 Prince V. (1973). Sex vs. Gender dans D. R. Laub et P. Gandy (eds). Proceedings of the Second Interdisciplinary Symposium on Gender Dysphoria Syndrome, Stanford University Medical Center, Stanford, California, 20-24.

3 Money J., Hampson J. G. et Hampson J. L. (1955). Hermaphrodism: Recommendations concerning assignment of sex, change of sex, and psychologic management, Bulletin of John Hopkins Hospital, 97, 284-300.

4 Virginia Prince considérant que ce groupe ne concernait que des d’hommes, il faut donc entendre ici que ces derniers ne seraient pas attirés par d’autres hommes, mais uniquement par des femmes.

5 Stoller R. J. (1972). Transsexualism and Tranvestism, Psychiatric Annals, n°1, 6-72.

cité dans Castel P.-H. (2003). Les métamorphoses impensables. Essai sur le transsexualisme et l’identité personnelle. Paris : Gallimard.

6 Prince V. (1973). Ibid., p. 21 (traduction réalisée mes soins).

7 American Psychiatric Association (2013). Diagnostic and Statistical Manual of mental disorders (5th ed. -DSM 5). Arlington, VA: American Psychiatric Publishing. 451-459.

8 World Professional Association for Transgender Health, WPATH (2011), Standards of care for the health of transsexual, transgender, and gender nonconforming people, seventh version, p. 97.

9 En anglais, Male to X (abrégé : MtX) au lieu de Male to Female (MtF), et Female to X (abrégé : FtX) au lieu de Female to Male. (FtM)

10 Money J., Hampson J. G. et Hampson J. L. (1955). Ibid.

11 Stoller R. J. (1968). Recherches sur l’identité sexuelle. Paris : Gallimard, 1978.

12 Lesbienne, Gay, Bisexuel, Trans, Queer et Intersexe.

13 Butler J. (1990). Trouble dans le genre. Paris : La Découverte, 2006.

31 Laplanche J. (1997). La soi-disant pulsion de mort : une pulsion sexuelle, Adolescence, 15, 205-224.

32 Pommier F. (2008). L’extrême en psychanalyse. Paris : Editions campagne première.

33 Roussillon, R. (1999). Agonie, Clivage et Symbolisation, Paris, PUF.

34 Milner M. (1977). Le rôle de l’illusion dans la formation du symbole. tr. fr. (1979) dans Revue de Psychanalyse, n°5-6, 844-874.

35 Roussillon R. (1991). Un paradoxe de la représentation : le médium malléable et la pulsion d’emprise dans Paradoxes et situations limites de la psychanalyse. Paris : PUF, 130-146.

36 Winnicott D. W. (1971), Clivage des éléments masculins et féminins chez l’homme et chez la femme, dans Pontalis J.-B. et coll. (1973), Bisexualité et différences des sexes, Paris, Gallimard, 473-496, 1973.

37 Brusset B. (2002). L’hypocondrie : thématique ou organisation spécifique ?, Revue française de psychosomatique, no 22, 2, 45-64.

[le 26 mars 2015, www.cairn.info/revue-francaise-de-psychosomatique-2002-2-page-45.htm DOI: 10.3917/ rfps.022.0045]

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